Chatelaillon

 

Les origines

Station balnéaire du pays d'Aunis réputée depuis la fin du 18ème siècle, Chatelaillon a bénéficié depuis l'origine de la ligne La Rochelle-Bordeaux d'une halte : le chemin de fer arrive donc dans la cité le 15 avril 1867.

Dès le début du 20ème siècle, bénéficiant de la mode des bains de mer, la halte se développe et la gare accueille un trafic voyageurs important, notamment en haute saison d'été. La proximité immédiate de la gare avec la grande plage de Chatelaillon (environ une centaine de mètres) et au centre même du bourg où sont situés les hôtels et commerces, est un atout très sérieux.

Cette situation perdurera jusqu'au début des années 80, l'automobile ayant là encore raison du trafic à longue distance. Seul quelques arrêts aux trains Nantes-Bordeaux subsistent jusqu'au début des années 2000.

Côt fret, la gare disposait d'une petite cour marchandises avec quai de chargement, permettant les réceptions/expéditions de fret divers.

 

Situation actuelle

La gare de Chatelaillon reste malgré tout active, l'ensemble des TER La Rochelle-Saintes-Bordeaux/Angoulême marquant l'arrêt en gare, permettant des liaisons directes et pratique vers l'ensemble des grandes agglomérations du département. Elle est la seule gare ouverte au trafic voyageurs entre La Rochelle et Rochefort.

L'activité fret est nulle depuis plusieurs décennies, l'une des voies de débord servant malgré tout régulièrement pour le garage de trains-parc de l'Equipement SNCF.

Le bâtiment voyageurs, d'architetcure classique

Les quais, vus en direction de Saintes. Chatelaillon est l'une des rares gares de la ligne (hormis les grandes agglomérations) à disposer d'un passage souterrain pour l'accès au quai voie 1

Les quais, vus en direction de La Rochelle

L'entrée sur la cour marchandises, côté nord. A droite, le quai voie 1

La cour marchandises, avec au centre ce qu'il reste du quai de chargement fret. La cour sert de garage à des trains-parc, ainsi que d'aire de stockage de matériaux divers